30 décembre 2008
Noël à Gueret
Petite ville mignonne et tranquille où je passe mes vacances depuis que je suis née, depuis un temps dont je ne me rappelle même plus tellement c'est loin.
Après des mois de travail non-stop (et une virée express de 10 jours far far away, pas si reposante que ça), j'attendais ces p'tits jours plus que je ne m'en rendais compte, et ça m'a vraiment fait un bien énorme, surtout que nous avons passé là-bas un Noël très très agréable, "simple et de bon goût" comme on dit, et c'est tout ce dont j'avais besoin.
En plus mes photos sont plutôt réussies :)
Ben j'espère que vous avez passé un bon Noël aussi... !!
Malade la veille du réveillon
Je pensais que ce serait l'orteil cassé qui m'empêcherait de réveillonner ! (et non pas l'oreille cassée...) mais NON ! il s'agit d'une espèce de grippe-angine-rhume que ma mère avait cette semaine, que j'ai chopé on se demande comment, parce que je ne l'ai pas approchée à moins de deux mètres de distance et je mettais mon écharpe sur mon nez pour entrer dans sa chambre...
Apparemment tous ces efforts n'ont servi à rien, et me voilà malade comme un pauv' chien la veille du 31 alors que j'ai le réveillon à préparer et je crois que je suis dans la merde !!
Mais je vais essayer de faire preuve de courage... et tout faire malgré ça :) don't worry !!!
23 décembre 2008
Joyeuses fêtes !!
Joyeux Noël !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Bonnes fêtes !!!
Bonnes vacances !!! (certains au soleil, d'autres pas...)
Working Christmas
... et dire que ces photos circulent sur intranet... J'en suis malade... pourquoi j'ai cette tête là ? je devais pas me sentir très bien... le champagne, sans doute... !!
Judith, Lucie, Agnès, Anne-Charlotte, Elise, Audrey, collègues et, pour certaines, désormais amies...
21 décembre 2008
Collègues or not collègues
Définition : qu'est-ce qu'un collègue de travail...
Question large et difficile à répondre... lorsque j'étais stagiaire, il s'agissait de quelqu'un à respecter, par rapport auquel prendre du recul et à qui obéir à tout prix.
Même si quelques exceptions se sont glissées dans le lot, et qu'au-delà du respect et de l'obéissance s'est greffée une grande affection... et autres choses spéciales qui n'arrivent pas souvent, deux en particulier sont allées jusqu'à désormais intégrer mon cercle familial...
Mais maintenant qu'avec mes collègues nous sommes "tous dans le même bateau", que j'ai des supérieurs mais également des stagiaires, tout est à reconsidérer... Vendredi y avait la fête de Noël à mon travail (photos to come) et c'était très bizarre. Je ne connaissais pas grand chose, donc je suis restée toujours avec les mêmes personnes, et ces personnes là, je m'en suis rendue compte, après 4 mois, sont vraiment devenues importantes pour moi... Des amis, et surtout l'une d'entre elles, est devenue mon amie et désormais quelqu'un de central dans ma nouvelle vie quotidienne...
C'est très appréciable, mais un peu déconcertant ; est-ce que ce type de relation est vraiment censée aller jusque là ?? Est-ce que ce n'est pas dangereux pour la suite, et est-ce que les relations de travail peuvent être plus délicates, quand y a de l'amitié ?
Comment gérer les jalousies, les promotions de l'une, l'augmentation de l'autre, les différences de considérations de la part des supérieurs et des autres...
20 décembre 2008
En boucle
"And now I'd love to blame you for all, I'd miss these moments of opportune"
"Day one, day one, start over again"
Alanis Morissette : "Madness", "Not As We"
Jamais personne avant n'avait chanté des phrases que j'avais déjà dites, écrites, ou pensées.
Et même au-delà, à explorer et exprimer des sentiments, aussi simples que la jalousie, la colère, l'amour et le regret... sur une musique magnifique, avec des mots si bien choisis...
18 décembre 2008
Pas grand chose
"Never thought I'd get any higher, never thought I'd go break the chains. So before I end my day, remember.
You are."
17 décembre 2008
These days...
Désolée j'aime beaucoup faire mes titres en anglais. Je trouve que l'anglais est plus concis, et j'aime les titres courts, alors voilà (en même temps vous vous en foutez, bref).
These days... je voulais raconter un peu mon humeur ces temps-ci, car j'ai certains visiteurs récurrents qui ne me voient pas très souvent en ce moment, mais bon je travaille beaucoup... C'est l'excuse bateau... et pourtant c'est la vraie. Et puis je me construis une nouvelle vie sociale autour de l'édition et ça c'est cool.
Demain on est le 18 et c'est le dernier jour de ma période d'essai. Ca aura fait 4 mois... 4 longs et difficiles mois... et maintenant je me sens au bureau aussi bien que dans ma chambre. Je suis chez moi, je travaille, avec des gens que j'aime, pour des gens que j'aime, et ça faisait longtemps que j'attendais/espérais ça, et je suis tellement heureuse d'y être parvenue. Parce que j'ai vécu des stages tellement fantastiques que je pensais que jamais je ne retrouverai ça "en vrai". Et bien si...
Non seulement à partir de demain je suis officiellement en CDI, mais en plus depuis ce matin j'ai appris que j'allais avoir une promotion, ainsi qu'une petite augmentation en conséquence. Je vais devenir vraiment "attachée de presse junior", c'est-à-dire toujours assistante d'une des attachées de presse principale de la boîte, mais aussi je vais m'occuper de plusieurs bouquins par mois, toute seule... J'suis super fière et contente d'être arrivée à ça au bout de 4 mois !!! Voilà voilà...
Ah et puis, je vais déménager très très prochainement, aussi... hihihihihi !! donc tout va bien...
Toujours ces histoires de coeur compliquées... la semaine dernière on m'a offert un joli bouquet de roses (ça m'arrive pas souvent quand même) et depuis je balise à mort... m'enfin bon ça va passer...
11 décembre 2008
"Clairette is"...
I won't get over you
07 décembre 2008
Santa Ana state of mind
Bien que quoique je dise ou fasse passe pour un accès d'enthousiasme injustifié, il y a des choses qui néanmoins méritent d'être partagées. Tant pis si elles ne peuvent pas être vraiment comprises, le principal étant d'en raconter la substance, qui peut-être parlera à l'oreille de certains... en tout cas je l'espère.
Depuis longtemps, si j'avais un texte à écrire, ce serait sur le départ. L'éloignement, mais comme rapprochement ultime des choses qui nous sont chères. On peut comprendre la valeur de ce qui nous entoure quotidiennement, quand on en est très très éloigné. Je ne pousserai pas la philosophie à ce point (quoique c'est un mystère intéressant).
Maintenant le thème du départ a pour moi un nom plus concret, qui rélève du vécu : Santa Ana. C'était presque une fuite, une courte fuite, qui m'a aidé à chasser des regrets. Tout est possible si on en a envie. Il est important de pouvoir être heureux chez soi dans un quotidien stable et invariable, si et seulement si c'est notre désir profond. Et ne jamais regretter ce que "ça" aurait pu être, ailleurs, si on avait eu plus de courage.
Santa Ana c'est une photo que j'ai prise, la toute première de mon voyage, et je ne savais absolument pas où j'étais. Je savais d'où venait l'avion qui m'y avait déposé, et je savais où allait celui qui m'emmènerait ailleurs, mais là, à cet instant, à cet endroit, je ne savais pas du tout où j'avais atteri. En regardant ce paysage je trouvais que les "arbres" ressemblaient à ceux qu'on pouvait trouver vers Los Angeles, mais bon... rien de plus précis. Et je n'avais pas envie de savoir, en fait. Devant le soleil couchant ma vue se brouillait, comme si je n'en avais plus besoin. Je n'avais pas faim je n'avais pas soif, ni chaud, ni froid, j'étais passée par plusieurs horaires différents, je n'avais plus d'heure interne, aucun repère physique ou moral.
J'ai fait et vu pleins de choses ensuite, mais cette première étape reste symbolique de ma démarche.





















